Imaginons un scénario familier. Un changement de téléphone à préparer, 50 Go de photos, vidéos et sauvegardes à transférer vers le nouveau, et l'envie raisonnable de ne pas y passer la soirée. Et là, l'impasse.
L'iCloud est saturé, et payer un mois d'abonnement juste pour servir de tuyau ne séduit personne. Les acteurs historiques du transfert grand public sont théoriquement faits pour ça. Sauf qu'au-delà d'un certain volume, le transfert ne passe plus du tout, ou alors péniblement. Et même quand il passe, rien ne garantit que ces fichiers ne transitent pas par des stockages situés hors de l'Union européenne, soumis à des juridictions tierces, accessibles à des autorités étrangères. Pour des photos de famille, c'est déjà gênant. Pour un dossier client, un bilan comptable ou un contrat sensible, c'est inacceptable.
L'upload prend des heures qui s'éternisent. Au bout d'un moment, l'opération échoue sans avertissement. Le navigateur sature. Reste à découper le tout en dix paquets uploadés un par un, à la main, avec la peur que chacun se vautre à mi-chemin. Une demi-soirée pour ce qui devrait prendre dix minutes. C'est précisément à ce moment qu'un outil pensé pour ces cas-là devient une évidence : pas un service de niche, pas une enième variante du même produit, mais une infrastructure simple, rapide, vérifiable, qui respecte la trajectoire des fichiers et le temps des gens.
Coffrify n'a pas été conçu par un développeur qui réinvente un produit existant, ni par une équipe marketing qui chasse un segment. La plateforme est pensée pour les usages réels, à partir de problèmes réels rencontrés sur le terrain. Des fichiers volumineux à transférer sans s'inquiéter de leur trajectoire, sans abonnement perpétuel, sans découvrir le lendemain que le lien a expiré sans préavis, sans avoir à expliquer à un destinataire pourquoi il faut télécharger un installeur tiers.
Le particulier qui change de téléphone n'est pas le seul concerné. Les petites équipes professionnelles vivent le même problème en pire, parce que les enjeux sont autres. Un cabinet d'avocats qui envoie les pièces d'un dossier au notaire pour un closing. Un expert-comptable qui partage un bilan provisoire avec son client avant validation. Une agence créative qui livre des fichiers maquette de plusieurs gigaoctets. Une PME santé qui transmet un export de données patient à un sous-traitant. Une boîte tech qui envoie une sauvegarde de production à un partenaire d'audit. Dans tous ces cas, le besoin est identique : volume élevé, confidentialité forte, traçabilité, et un outil qui ne soit pas un théâtre marketing.
Chaque décision technique de Coffrify découle de cette philosophie. Le mode end-to-end utilise une clé générée dans le navigateur, transportée par fragment d'URL, jamais envoyée au serveur, ce qui signifie que même Coffrify ne peut pas lire les fichiers de ses utilisateurs en mode E2E. Le plan gratuit n'est pas un teaser tronqué : 50 Go de stockage, 5 Go par transfert, 7 jours de rétention, sans carte bancaire, sans publicité, sans dark pattern à la résiliation. Les plans payants ont un plafond mensuel d'overage configurable, pour qu'une facture ne soit jamais une surprise. L'architecture est publique, le changelog aussi, parce qu'une plateforme qui gère vos fichiers sensibles ne devrait pas être une boîte noire.
Trois engagements sont gravés dans le marbre. Ils ne sont pas des arguments commerciaux : ils sont la conséquence directe de cette frustration initiale et de cette philosophie produit.
Coffrify est édité par Evorax Technologies, société française financée sur fonds propres. Pas de capital-risque, pas de board qui exige une croissance susceptible de distordre les décisions produit. Les arbitrages sont publics, la roadmap aussi : tout est dans le changelog.
Pour comprendre comment Coffrify est construit techniquement, l'architecture est publique. Pour nous joindre, la page contact est faite pour ça. Sinon, créer un compte gratuit reste la meilleure manière de se faire une idée, sans risque et sans engagement.
Parce qu'envoyer un fichier en B2B en 2026 ne devrait pas demander de croire un fournisseur sur parole. Parce que la souveraineté n'est pas qu'un mot dans un slogan. Parce qu'un cabinet d'avocats devrait pouvoir prouver l'envoi d'un contrat sans payer 200 € à un huissier numérique.
Coffrify est édité par une micro-entreprise française. Pas de levée de fonds, pas d'objectif de scale en 18 mois, pas de certification ANSSI à plusieurs centaines de milliers d'euros. Ce que nous avons : un produit qui prouve cryptographiquement chaque promesse qu'il fait, et un engagement de transparence radicale sur notre stack et nos sous-traitants.
Si « fournisseur opaque mais certifié » vous suffit, vous trouverez facilement ailleurs. Si « fournisseur honnête, transparent, vérifiable par n'importe qui » vous parle plus, vous êtes au bon endroit.